06 septembre 2009
Le chemin des chèvres
Le chemin des chèvres (Jean Pierre Bonnetier, Pierre Nills Devillers et Julien Charbon) est un groupe atypique a voir absolument
Avec leurs airs de jazz manouche et leurs textes délurés , le chemin des chèvres ( nom du a un chemin traversant St-Flour se prénommant ainsi) montre que le département du cantal n'est pas aussi vide qu'il en a l'air. en effet les trois hurluberlus désormais plutôt connus font partie intégrante des choses a ne pas louper dans se departement (avec le cantal, le st nectaire et la gentiane bien evidemment) Ils n'hésitent pas a méler rythmes entrainants et sonoritées festives pour notre plus grand bonheur et aussi pour le leur car ces trois là n'hésitent pas à se lacher sur scène car en effet c'est principalement sur celle-ci qu'ils valent le détour.
Leur Album "première tomme" est sorti en octobre 2008 sous le label "Cruz Production"
Photo prise par moi-même cet été au festival vachement rock a Anglards-de-Salers.
Ou j'ai également eu le bonheur de prendre en photo the surgeries et poney poney run run :D
26 août 2009
Il serait temps.
Je me présente, Flora, Eternelle gamine qui a toujours son mot a dire.
Aime la photo, écrire, lire, dessiner, la musique et les films
Tente de vous faire partager quelques unes de ses passions.
23 août 2009
Punk Is Dead
Mes amis, navrée de vous apprendre que le punk est mort. On croit souvent que le message punk est nihiliste mais ce n'est pas toujours vrai, la «philosophie punk » se caractérise par l'esprit de subversion, le « Do it yourself », le détournement des codes, la dérision, la mise en place de structures « alternatives », l'anticapitalisme, la liberté maximale de l'individu et la mise en place d'un cadre de vie comportant le moins de restrictions possibles.
Avant, le punk pronait l'anticommercialisme...c'est désormais le contraire, tout groupe chantant de manière violente et ayant des ideaux sera désormais punk mais il devra avant tout vendre pour exister bien entendu. ainsi, même les sex pistols, se sont reformés en 2008 pour une tournée ( sans le désastreux sid vicious bien entendu, paix a son âme). une tournée, non pas pour relancer le punk, mais simplement pour pouvoir amasser plus d'argent.
Les Sex Pistols, groupe autrefois anticapitaliste, sont devenus un véritable phénomène de mode, notamment grace aux nombreux goodies développés (badges, patchs, sacs, mug etc...). Une sphère économique s'est alors construite autour de cet ex grand édifice punk. Les nouveaux punks des années 2000... associent le mouvement punk à sex , drugs and rock and roll, mais... objection!... le punk n'est pas toujours synonyme de drogues, en effet désormais tout adolescent "true rebel" va se dire punk, en marge de la société, defenseur des tard-pé, de la bière (god save drunk) et casseur de flicaille. Attention, cela n'est pas toujours assimilable au "punk" en lui-même. The Clash, par exemple, un des groupes fondateurs du punk, a evincé son batteur Topper Headon en 1982, à cause de ses problèmes de drogue. Car ce veritable groupe punk a toujours milité contre les drogues.
Non, le punk ne peut pas renaitre, nous vivons dans une société capitaliste, une société où un groupe de musique (a moins d'être suivi par papa -maman qui donnent des sous-sous) sera forcé de devenir commercial tellement la vie devient chère. donc non, la musique ne se fait plus entièrement pour le plaisir. A moins d'être riche, d'avoir un boulot a coté et de ne pas rechercher uniquement l'argent.
(puis si Avril Lavigne est punk...le monde entier peut l'être...comme quoi ce mot n'a plus aucun sens)
Fin de la transmission
Flow-rat
21 août 2009
Festival de thêatre de rue d'aurillac
Absente jusqu'a Samedi
FESTIVAL D'AURILLAC
Le festival d'Aurillac (15000)
C'est
un événement internationalement connu ou de nombreux artistes se
regroupent afin de se produire gratuitement pour le bonheur des
spectateur, groupes de musiques, troupes de théatre, artistes seuls...
tous s'éparpillent le temps du festival dans la cité d'aurillac. c'est
en quelque sorte le rendez vous des punks et baba cools de france, et
même d'europe. L’histoire du Festival d’Aurillac est particulièrement atypique dans le paysage culturel français. Créé en 1986 et inscrit volontairement
dans un territoire rural, il n’a cessé dès lors de s’imposer comme l’une des principales manifestations de spectacle vivant
en France, festival de référence pour les Pouvoirs publics, référence
aussi à l’échelle européenne et internationale en matière d’Arts de
la rue. Durant le Festival, Aurillac triple sa population : plus de 100 000 personnes se croisent, durant les 4 jours. On y rencontre un public très divers, intergénérationnel et traversant toutes les classes sociales.
16 août 2009
Ce qui explique parfaitement mon point de vue sur cette catastrophe cinematographique.
" Passons sur le fait que ce film est une merde. Passons sur
le fait qu’il prétend à un réalisme poignant au sujet de la drogue et de la
dépendance alors qu’il est littéralement truffé d’erreurs grossières,
d’incohérences et de raccourcis scénaristiques boursouflés. Passons sur le
message niais du film comme quoi avec la drogue tu finis immanquablement
dans l’enfer sur terre. Oh, pardon, les dépendances en général. C’est sûr
que tout de suite, c’est bien plus malin et on gagne considérablement en
pertinence. Passons sur l’indifférence agacée que suscitent les différents
personnages, sur le fait que les acteurs sont pour leur grande majorité mauvais,
que les musiques sont envahissantes et d’une médiocrité rare. Rayons de notre
mémoire la performance d’Ellen Burstyn, de loin la seule actrice vraiment bonne
du film, dont le jeu est gâché par le parti pris visuel du film et par la
niaiserie binaire et le manque de rythme des dialogues.
Ne pensons pas, le temps
de quelques phrases, au filtre brun-jaune-vert qui colle à la pellicule tout au
long du film,aux montages utilisés lors de la prise de stupéfiants
et à tous ces effets de style nauséeux qui essayent lamentablement de hisser la
bouse qu’est Requiem for a Dream hors de l’abysse de vacuité, de nullité, de
néant moral dans lequel il est définitivement embourbé. Passons à la trappe ce
long et ennuyeux passage de délire où la mère voit débarquer le personnel de l’émission dans
son salon, en pleine crise de délire à cause de ses amphés, singerie ridicule
des délires foudroyants de Terry Gilliam, ici réduit à un étalage gratuit de
références mal maîtrisées. Essayons d’oublier pour un court instant les sourcils
apocalyptiques et l’opacité des poils pubiens de Jennifer Connelly. Faisons
abstraction des hordes d’adolescentes bovines, menacées de noyade par le sébum
sécrété par la peau de leurs visages, qui érigent Jared Leto en nouvelle icône
du cinéma à la fois jeune, branché, mais poignant et intelligent alors qu’il ne
s’agit que d’un type normal avec des yeux trop grands pour son visage qui
excelle dans les seconds rôles discrets et qui échoue misérablement dans les
premiers rôles pompeux. Asseyons nous, la merde au cul et les grelots
frémissants, sur les visages crispés de terreur et de dégoût des gens qui disent
de ce film qu’il est le meilleur jamais réalisé au monde, le plus beau, le plus
profond, le plus triste et le plus choquant tourné sur l’enfer de la drogue.
Bref, n’écoutons plus tous ces connards qui ont apprécié ce film sans la moindre
raison et sans le moindre discernement et donnons enfin un avis pertinent à son
égard.
À partir de là, une fois que l’on a élagué tout ce qui fait
de Requiem for a Dream un film inacceptable sur le plan de l’intégrité
artistique, il reste trois choses. Arnold, le psy de Jennifer Connelly,
inexpressif au possible et à la calvitie la plus impeccable de l’univers, qui la
baise après s’être auto-stimulé de manière gracieuse, l’humilie, et la fait
vomir répétitivement, comprends-t-on au cours du film, Big Tim, le dealer noir
bienveillant qui carre son zgeg dans la bouche inexpressive de la jeune femme et
finalement Uncle Hank, véritable pionner de la Dirty South Attitude, qui
l’humilie une dernière fois avant la fin en lui imposant un « Ass 2 Ass »
mémorable et en exultant avec une superbe sincérité devant ces deux culs qui
s’entrechoquent, un gourdin en latex noir entre eux. A cette scène de débauche
finale, où une horde d’hommes en costards visiblement très contents d’être là
enjoignent leur pute-junkie d’un soir à jouir avec un entrain qu’on ne consacre
habituellement qu’aux stars du rock pour qu’elles viennent honorer leur rappel,
il ne manquait finalement que des bouteilles de champagnes vidées sur les culs
suants des deux jeunes filles, des billets jettés en masse avec une agressivité
hors du commun sur ces mêmes culs qui font flap-flap à l’unisson, et une
apparition gratuite de Lil’Jon ou de Ludacris, au choix.
Voilà exactement tout ce qu’il y a en retenir. Requiem for
a Dream est un film mémorable pour ses scènes d’humiliations sexuelles à hurler
de rire tant elles évoquent certains clips de Gangsta Rap parmi les plus
outranciers dans le genre « Beeatcheez’n’Champagne » et au final ne devrait
consister qu’en un gigantesque clip d’une demi heure avec ces images passées en
boucle et en BO
tous les tubes les plus nauséeux du G-Rap mainstream ou de Booty Music des cinq
dernières années. Ce serait rendre justice aux personnages de Arnold le psy, de
Big Tim et de Uncle Hank et ça emmerderait à un point inimaginable les fans, qui
nous diraient probablement sur un ton courroucé et méprisant qu’on insulte le
propos du film, son intelligence et qu’on est vraiment trop cons, chez Badass Inc., de réduire sciemment
Requiem for a Dream, ce sublime témoignage des
horreurs des temps modernes, à ses scènes d’hystérie sexuelle orgiaques."
14 août 2009
Flannoob ( Pour le plaisir)
Cloverfield: un monstre attaque Manhattan
New York - Une quarantaine de ses amis et relations ont organisé chez Rob une fête en l'honneur de son départ pour le Japon. Parmi eux, Hub, vidéaste d'un soir, chargé d'immortaliser l'événement. La "party" bat son plein lorsqu'une violente secousse ébranle soudain l'immeuble. Les invités se précipitent dans la rue où une foule inquiète s'est rassemblée en quelques instants. Une ombre immense se profile dans le ciel, un grondement sourd se fait entendre... et la tête de la Statue de la Liberté s'effondre brutalement sur la chaussée. L'attaque du siècle vient de commencer. Au petit matin, Manhattan ne sera plus qu'un champ de ruines...
Réalisé par Matt Reaves, ce film est plutôt réussi malgré le Budget serré, en effet, on a dès le début une réelle empathie pour les personnages, notamment grâce à la camera subjective ( le film se déroulant à travers l'oeil de la camera de hub),la présentation de chacun de ceux -ci et de leurs caractéristiques psychologiques lors de leurs declarations a Rob a travers l'objectif. Soudain, l'attaque! la scène de la tête de la statue de la liberté, magnifique! dès lors on est embarqué dans un réelle marathon emotionnel dont le rythme ne cesse de nous impressionner, nous sommes totalement immergés dans l'action du début a la fin.
Ce film n'est pas sans rappeler l'attaque des tripod dans "la guerre des mondes", Et l'impact du réalisme est sans doute aussi puissant que dans le Projet Blair Witch (Musique absente, caméra qui tremble, acteurs inconnus) c'est également grace a cela que la tension est omniprésente.
Cet excellent Film est une expérience nécessaire a tout cinéphile mais c'est également le meilleur film de monstre (monster flick ) depuis longtemps.
28 days later-28 weeks later
Un commando de la Protection Animale fait irruption dans un laboratoire top secret pour délivrer des dizaines de chimpanzés soumis à de terribles expériences. Mais aussitôt libérés, les primates, contaminés par un mystérieux virus et animés d'une rage incontrôlable, bondissent sur leurs "sauveurs" et les massacrent.
28 jours plus tard, le mal s'est répandu à une vitesse fulgurante à travers le pays, la population a été évacuée en masse et Londres n'est plus qu'une ville fantôme. Les rares rescapés se terrent pour échapper aux "Contaminés" assoiffés de violence. C'est dans ce contexte que Jim, un coursier, sort d'un profond coma...
Il y a six mois, un terrible virus a décimé l'Angleterre et a transformé presque toute la population en monstres sanguinaires.
Les forces américaines d'occupation ayant déclaré que l'infection a été définitivement vaincue, la reconstruction du pays peut maintenant commencer.
Don a survécu à ces atroces événements, mais il n'a pas réussi à sauver sa femme et la culpabilité le ronge. Lorsqu'il retrouve ses enfants, Andy et Tammy, qu'il n'avait pas revus depuis la catastrophe et qui reviennent à Londres avec la première vague de réfugiés, il leur apprend la mort de leur mère. Partagés entre la joie des retrouvailles et le chagrin, tous trois tentent de se reconstruire et de reprendre une vie normale dans la ville dirigée par l'armée américaine.
Pourtant, quelque part, un effroyable secret les attend. Tout n'est pas terminé...
Deux films merveilleux... voir plus que merveilleux...et une des premières fois ou je ne suis pas déçue par la suite d'un film. ces films sont proches de la vérité, aborde le sujet de ce qui pourrait réellement nous arriver un jour (voyez la grippe A). ils abordent également différente sortes de peur, solitude,obscurité,peur des autres, de perdre ses proches... ainsi que la tristesse...si vous n'avez rien a faire regardez les...ils doivent être sur youtube ou dailymotion
Sans oublier la génialissime bande son: In a heartbeat-John Murphy
Flow-rat
Freedom 90 George Michael
Freedom '90.
Dans Le Clip Freedom 90, George Michael brise son image d'idole et enfin, n'apparait pas seul a l'ecran... c'est en effet plusieurs des plus célèbres top modèles de l'époque qui prennent sa place et miment ses paroles de manière plus que sensuelle et choquante a l'époque : Cindy Crawford, Naomi Campbell, Christy Turlington Tatjana Patitz et Linda Evangelista .
Il ne faut pas non plus oublier que le Clip fut réalisé par David Fincher, Qui realisa également par la suite Fight Club, Alien 3 ou encore le récent "etrange destin de Benjamin Button"... c'est un réalisateur a l'époque attiré par les univers sombres
A cette epoque,Fincher a son futur entre ses mains. Les studios commencent à lui tendre le bras. Mais avant de trouver le projet qui le tentera, il continue de tourner des clips. en 1990, Deux de ses clips, Cradle of Love de Billy Idol et Vogue de Madonna, sont récompensés aux Vidéo Music Awards. George Michael fait donc appel à sa capacité hors norme à filmer les femmes pour magnifier Cindy Crowford, Naomie Campbell, Linda Evangelista, Christy Turlington et Tatjana Patitz dans son hymne
13 août 2009
Sour
C'est avec sa nouvelle chanson hibi no neiro et son clip que Sour a etonnée l'industrie du clip, pour rajouter un coté doux a sa chanson, en plus de sa voix si pure, il a lancé un casting sur ses fans du monde entier et a réalisé ce clip uniquement par webcam... une perle japonaise sans aucun doute









